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 L'armur' en Oss

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Frenchtouch03
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Nom: Krorgark
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MessageSujet: L'armur' en Oss   09.03.13 12:59

L’armur’ en Oss

Cette plaine était évitée des deux camps qui avaient participés à son ravage. Les Orks et les Impériaux avaient lutté pendant exactement dix minutes dans cette grande plaine, les Squiggoths terrassant les titans et les Baneblades éventrant les Gargants. Dix minutes, pour l’état-major froid, c’est court. Pour le soldat, ces dix minutes se transforment en siècles. Le sol ce dérobe sous leurs pieds, mais c’est le cadet de leurs soucis, puisque le ciel, rendu malade par les explosions et les appareils de mort qui le traversait, semblait vouloir les écraser. Puis il n’y avait plus de ciel : les Titans et les Gargants entraient dans la danse infernale, le cachant ; les soldats ne servaient plus à rien, car la seule chose qui puisse vaincre un Titan est un autre Titan. Des centaines de milliers d’hommes et d’Orks étaient morts ce jour là sans rien pouvoir rien faire. Il n’est pas étonnant que l’on raconte qu’ils reviennent se venger. Jusqu’à présent, personne n’était revenu sur cette plaine maléfique et hanté. Mais voilà qu’à la timide lueur de l’aube qui parvenait à grand peine à traverser les nappes de fumée, une silhouette bien vivante et bien verte progresse parmi les décombres…

Krorgark était parti tôt, ce matin, afin de visiter cet endroit lugubre pour une raison que lui seul connaissait. Ou peut-être aussi ses deux Grots. Mais Gisbit et Trulit dormaient encore en ronflant quand il était parti. Voici donc l’Ork qui avance dans ce territoire hanté…

« S’te fichu androi. Grogna Krorgark. Cé pa normal… »
Les Orks n’ont peur de rien, même pas du ciel qui tombe sur la tête. Beaucoup d’Orks mourrait même comme ça chaque jour. Mais les ces Peaux-Vertes avaient un certain sens de la normalité des choses : des ennemis morts, vaincus il y a longtemps, leurs entrailles éparpillées partout sur le champ de bataille, qui revenait vous taper dessus, ce n’était pas du jeu. Non pas que ce soit interdit ; juste pas du jeu. Et Krorgark aime s’amuser, c’est pourquoi il n’aime pas les zombis (Sa dernière rencontre avec cette engeance avait donné lieu à un épisode de sa vie qu’il préférait oublier.) ; logique. Et voilà que des cris étranges résonnaient maintenant dans la plaine alors qu’il s’engageait dans un défilé formé par les restes d’un Titan. Accélérant le pas, Krorgark chercha un moyen de sortir de ce défilé afin de mieux visualiser la plaine. Voilà qu’un débris avait bougé à sa droite. Levant son automatik, l’Ork tira au jugé (Ce que fait normalement tout Ork, mais étant Sauvaj’, ça n’était pas dans ces habitudes.). Le débris retomba et une main décharnée apparue en tombant. Krorgark fini de décharger son arme dans la même direction, et puis un peu autour, histoire de. Il sorti finalement du défilé sans problèmes, pour tomber dans une cuvette formée par les débris de divers appareils ; et bien entendu, son objectif, qu’il avait remarqué ce matin, était à l’opposé. Soupirant, il se remit en route, en réfléchissant au moyen de passer la véritable muraille de métal une fois cette dernière atteinte.

Le crépuscule palpait le jour de ses doigts glacé, cherchant à l’engourdir pour préparer le chemin à sa maîtresse la nuit. Krorgark n’avait toujours pas atteint la muraille. Ayant marché tout le jour, il s’arrêta pour reprendre son souffle. S’asseyant sur les débris d’un Buggie, il observa avec attention ceux d’un Land Speeder, se demandant comment diable cette machine pouvait voler sans hélices ou autres instruments polluants et bruyants. Mais voilà que de derrière le Land Speeder cassé sortirent trois corps décomposés, deux Impériaux et un Ork, qui tendirent leurs bras vers Krorgark en riant sombrement.
L’Ork répéta l’opération qu’il avait accomplit plus tôt dans la journée, mais d’autres zombis approchaient, menaçant de l’encercler. Décidant de fuir, à sa grande honte, l’Ork chargea parmi les cadavres ambulants, en démembrant quelques uns (Une fuite bien Ork.). Malgré tout, il fut maîtrisé par ses adversaires qui l’assommèrent.

Il se réveilla porté par des zombis, fermement tenu. Il était pour lui impossible de bouger, et sa tête était tournée vers le ciel. Il essaya jusqu’à risquer de se décrocher le coup de voir ce qui l’entourait, mais impossible de voir autre chose que le ciel et la tête d’un des zombis qui le portait. De toute évidence, le second avait perdu cette partie de son corps. Il faisait nuit jeune. Des piliers faits de bric et de broc vinrent briser la monotonie de la vision de l’Ork. Peu après, on le lâchait rudement sur le sol, et ses escorteurs disparurent comme par magie. Se levant, il remarqua qu’il se trouvait au centre d’une large étoile à huit branches tracée dans le sol et remplie d’ossements. A l’extrémité de chaque branche se dressait un pilier, comme ceux qu’il avait entr’aperçu en arrivant. Derrière lui, un autel grossier, sur lequel reposait un corps vêtu d’une armure sombre, les bras croisés sur sa poitrine un bâton menaçant. Voilà donc pourquoi cette plaine était évitée de tous…
Le cadavre descendit de l’autel, ses yeux brillants d’un feu mauvais.
« Un nouveau fidèle ! Réjouissez-vous mes enfants ! »
Une cacophonie de cris (Dont certains, cru noter « le nouveau fidèle », étaient des pleurs.) retentirent dans l’obscurité environnante, des cris qui parfois n’avaient rien d’Humains, ni d’Orks.
« N’aie crainte, fils, nous sommes là pour toi, pour te révéler la vraie voie. »
Remarquant qu’on lui avait laissé ses armes, Krorgark brandit son kikoup’ et chargea la maléfique créature. Alors qu’il s’apprêtait à la frapper, le bâton aux formes menaçantes s’illumina, l’envoyant par terre un peu plus loin. Ce fut au tour du prêtre mort-vivant de rire, alors que des mains jaillissaient du sol pour emporter Krorgark qui se débattait comme un damné.
« Tu es bien trop excité. Va donc dormir, mon fils. Dors auprès de tes frères. Demain, commencera ta nuit éternelle, cadeau des dieux sombres…
-C’est bien pour ça que nous sommes là ! » Clama une voix claire et net d’Humain.
Il y eu un bruit de déchirement de l’air, un éclair bleu, et le bâton du sorcier explosa ; au même moment, Krorgark n’eu plus besoin de se débattre : sans le catalyseur qui les alimentaient en magie, les Enfants du Chaos s’étaient arrêté de l’attirer sous terre.
Entre les bras sans vie qui l’entouraient, Krorgark vit un individu vêtu d’un ample manteau sombre, un chapeau à large bord cachant son visage, un pistolet à plasma encore fumant dans la main droite. A ses côtés, trois guerriers casqués, armés d’une grande épée et d’un large bouclier, repoussaient les assauts furieux de plusieurs zombis.
L’Ork choisit ce moment pour s’enfuir en courant.

Honteux, essoufflé, Krorgark se reposait contre les restes d’un Baneblade. Comment avait-il pu fuir ? Depuis qu’il était arrivé sur cette planète, il se ramollissait, il n’était plus le même. Que devait-il faire, maintenant ? Sa recherche était peut-être au-dessus de ses capacités ?
A l’instant même où il pensait cela, au bruit d’une grande explosion, une grande lueur verte envahit l’endroit. Krorgark sentit son courage revenir.
« Gork ? » Murmura-t-il.
N’était-il pas le Krorgark chasseur ? L’Ork qui avait traqué son ennemi à travers l’espace ? Celui qui avait survécut dans le vide spatial avec pour seul vaisseau un Gargant ? Poussant un rugissement, l’Ork Sauvaj’ se précipita dans les ombres, avec la ferme intention de ne plus jamais se poser de questions stupides. Après tout, si un Ork ne peut pas faire quelque chose, il s’en rend compte quand il est mort.

En fait, Krorgark venait d’assister à un bête effet de chimie : le carburant instable d’un Gargant se déversait dans le moteur plein d’un liquide pur d’un Baneblade, créant ainsi cette ambiance verdâtre. Mais les dieux ont-ils besoin d’être extraordinaire pour se manifester ? S’il y a bien une chose que les Orks ont comprise, c’est que la foi passe par la confiance… Et bon sang que les Orks sont confiants dans leurs dieux !

Les zombis ne sont pas connus pour leur grande intelligence. Néanmoins, certains, comme les Gardiens Noirs de cette plaine maudite, avaient gardés leurs esprits corrompus. Avec leur chef, il cherchait à tuer les infidèles afin qu’ils aient la chance de se convertir en voyant les beautés de l’au-delà chaotique… Et là, ils étaient à la recherche de l’Ork qui avait échappé à leur maître. Les six sombres silhouettes de Space Marines corrompus s’arrêtèrent au signe du Gardie Noir de tête. Il avait cru sentir quelque chose. En effet, les zombis n’entendent plus que les ordres de leur maître mais peuvent sentir la vie. Alors qu’une respiration sépulcrale résonnait dans les ruines de la plaine, il localisa le fou qui était revenu défier le Chaos. C’était bien l’Ork, et il était… Juste derrière ? Se retournant aussi vite que sa non-vie le lui permettait, le Gardien Noir vit ses cinq camarades gisant à terre, définitivement mort, leur cadavre entourant deux yeux d’un violet malsain. La paire d’yeux se précipita sur lui, et il sentit que ses jambes se dérobaient sous la force d’un coup.
Quelques instants après, l’âme corrompu du Space Marine allait recevoir sa juste récompense dans l’au-delà chaotique, et Krorgark repartait vers le cercle où il avait laissé sorcier.

Quand Krorgark entra discrètement dans le cercle, se cachant dans l’ombre comme il l’avait fait tant de fois au cours de sa vie, il fut accueilli par un cri, mais il ne lui était pas destiné. Sur l’autel, le corps meurtri de l’Inquisiteur était torturé par le sorcier, occupé à travailler les intestins de son « hôte » avec des objets en métal.
« Vois-tu maintenant le pouvoir du Chaos, pauvre larve ? Le défier n’était que folie, bêtise ! Regarde ce que tu me forces à faire… Comme c’est malheureux, nous aurions pu être frère, mais je vais t’envoyer en dans les enfers chaotiques, alors que je t’offrais le paradis. »
Grimpant silencieusement les marches qui le conduiraient à sa proie, Krorgark leva son kikoup’. L’Inquisiteur poussa alors un cri en le voyant, croyant à un nouveau supplice. Le sorcier se baissa à une grande vitesse par rapport à son état de décomposition avancé, et faucha les jambes de l’Ork qui dégringola les marches jusqu’à terre.
« Encore toi ? Siffla le corrompu. Mais, tu étais mort de peur… En mon pouvoir… Qu’à cela ne tienne ! »
Se retournant vers son prisonnier, il cria dans une langue inconnue, et lui arracha un bout des intestins qu’il était occupé à transpercer et les jeta devant Krorgark. Ils atterrirent à quelques mètres de lui avec un son répugnant et restèrent immobiles, provoquant l’hilarité de l’Ork jusqu’à ce que les intestins se mettent à bouger. Une extrémité se leva, se tourna vers et Krorgark à la manière d’un serpent. L’Ork ouvrit le feu immédiatement. Déchiré de toute part, l’intestin s’écroula à nouveau, agité cette fois de soubresauts. De ses plaies et ses extrémités s’échappaient un liquide noirâtre à l’odeur répugnante, qui se regroupa une fois au sol dans la forme gigantesque d’un serpent à face de loup décharné. Son corps n’avait pas vraiment de forme solide et était parcouru d’explosions provoquées par les bulles d’air qui s’échappait de cette masse liquide. Fonçant vers Krorgark avant que ce dernier n’ait eu le temps de dire « dakka », il ouvrit la gueule démesurément et l’engloutit. A l’intérieur, les dents elles mêmes n’étaient pas résistantes, mais le poids commençaient à menacer même l’Ork qu’était Krorgark.
« Jé paf è tou ce chemin pour krevé maidnan ! Cria L’ork. Jé vu dé Mange-Faces plu tégneu k’toi ! WAAAGH ! »
Et en effet, selon le jeu bien connu des peaux-vertes, Krorgark se mit à mordre le serpent de liquide. Cette opération répugnante dura deux minutes, tant et si bien qu’à la fin, il ne restait hors du ventre de l’Ork qu’un misérable tas de boue qui rampait vers son maître. L’ork lui vomit alors dessus les restes de son corps et il finit brûlé par l’acide. Il y a peu de choses dans l’univers capables de résister au système digestif d’un Ork, et cette abomination n’en faisait pas partie. Le sorcier le regardait d’ »un air ébahi, et pour la première fois depuis des années, un cri de terreur s’échappa de sa gorge morte. Pour la première fois depuis des années, en voyant cette Ork s’approcher de lui avec un sourire carnassier, la terreur le submergeait.
Alors que Krorgark détachait de sa ceinture certain des divers objets pointus qui l’accompagnait toujours, il sut qu’il allait passer une longue nuit.

Dans l’ombre, une silhouette massive quittait au pas de course le cercle formé par la chute du Titan où elle avait passé la nuit. Quelques instants après, le soleil apparut à l’horizon, réchauffant la terre meurtri par la guerre. La silhouette s’arrêta dans un rond de lumière : la clarté du soleil était filtrée par deux orbites creuses gigantesques, à la manière des projecteurs. Un titanesque squelette de Squiggoth gisait devant l’arrivant. Krorgark, détachant un marteau et une pique de sa ceinture, dans la lumière du soleil levant commença à détacher une large portion d’os.
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